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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 20:37
L'avis d'un avocat...

Mme C. veut écrire à la CAF pour renouveler sa demande d’allocations pour deux de ses enfants non pris en compte par l’organisme « parce qu’ils ne sont pas nés en France ».

Elle me présente différents documents : un courrier similaire envoyé l’année dernière, un refus de bourse d’études et un refus de la préfecture à sa demande d’introduction de ses enfants par regroupement familial sur place.

Pour moi, les choses sont claires : ses enfants sont arrivés en France sans autorisation (avec leur oncle, me dit-elle), leur situation n’est pas régularisée, ils ne sont pas considérés comme ayants droit par la CAF. Ce n’est pas parce qu’elle va envoyer une énième lettre que ça changera quelque chose.

Oui, mais…

Mme C. a consulté un avocat. Celui-ci lui conseille de faire une nouvelle demande. Ainsi, elle aura un refus plus récent de la CAF et il pourra engager un recours dans les délais impartis.

Un recours ?! Mais que va bien pouvoir invoquer cet avocat pour faire fléchir une administration qui applique la loi ?

Moi, simple écrivain public, je ne peux bien sûr pas discuter l’avis d’un avocat. Je fais le courrier.

Mme C. insiste pour signaler que ses enfants sont d’excellents élèves. C’est sûr, c’est important dans ce cas.

Pff…

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28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 20:30
J'avais pas compris ça...

M. J. est un habitué qui me fatigue un peu : aimable, voire empressé, mais brouillon.

Il m’explique aujourd’hui qu’il a résilié en juillet un contrat d’assurance, mais n’ayant pas trouvé d’autre contrat moins cher, il souhaite en demander le renouvellement.

Il m’affirme qu’il a appelé l’assureur pour lui demander cela, qu’on lui a dit « oui oui », mais qu’il n’a pas reçu le nouveau contrat ni le certificat pour son véhicule.

Je le préviens : « N’utilisez pas votre voiture, car ça signifie que vous n’êtes plus assuré. »

Je m’apprête à faire le courrier qu’il réclame, mais j’ai le souvenir d’avoir déjà écrit quelque chose de similaire. Je recherche dans mes fichiers : bingo ! Début octobre, j’ai rédigé une lettre dans ce sens et le lui rappelle : « Vous ne l’avez pas envoyée ? »

Si si, il l’a bien expédiée, mais il n’a rien reçu depuis. Et les prélèvements continuent chaque mois.

« Et vous n’avez rien reçu de l’assurance ? Une lettre confirmant la résiliation ? »

Non.

Je commence donc un courrier rappelant ces précédentes demandes et soulignant qu’il continue de payer.

Il parle toujours et sort un papier à l’entête de l’assurance.

« Vous voyez, ils m’ont dit que c’était résilié… »

Ah, l’assurance a donc répondu !

Je regarde… et je lis : « Nous avons le plaisir d’annuler votre résiliation du… et vous informons de la poursuite de votre contrat aux mêmes conditions… »

« Mais, monsieur, l’assurance vous a répondu et elle vous dit qu’elle ne tient pas compte de votre résiliation.

— J’avais pas compris ça, je croyais… »

J’efface ce que j’ai déjà écrit et me contente de réclamer le certificat d’assurance.

Pff...

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20 février 2015 5 20 /02 /février /2015 20:26
Vous n'avez qu'à en demander un autre !

Mme T. n’est pas française, mais son fils, oui. Et quand elle est allée retirer son nouveau titre de séjour, la préfecture lui a réclamé le certificat de nationalité de son enfant. Précisons en passant que cette demande ne semble pas habituelle dans toutes les préfectures.

Rentrée chez elle, elle s’est aperçue que l’agent ne lui avait pas rendu ce document. Elle est retournée dans le service, mais c’était trop tard, elle devait « faire un courrier ».

C’est donc ce qu’elle me demande.

Un mois plus tard, elle veut la même chose et m’explique : la préfecture lui a bien adressé le certificat de nationalité, mais seulement la copie.

Au téléphone, un agent lui a même suggéré d’en demander un autre puisque le service ne le lui avait pas rendu (et n’avait pas l’intention de le rendre ?).

Que vous, lecteur de ce blog, non initié aux subtilités administratives, ne sachiez rien de ce certificat, c’est plutôt normal. Mais qu’un agent préfectoral profère une telle ânerie, c’est inconcevable !

Un certificat de nationalité est délivré systématiquement au moment où on obtient la naturalisation française. Un Français plus « ancien » peut en demander un au tribunal en fournissant les preuves de sa nationalité.

Et il est bien précisé partout que ce justificatif n’est délivré qu’une seule fois et qu’il faut le conserver très précieusement.

Ainsi, l’agent qui lui a répondu cela dit n’importe quoi.

Je refais un courrier à Mme T. en insistant bien sur la spécificité de ce document et lui conseille de l’envoyer en recommandé.

Puis, je lui indique les coordonnées du délégué départemental du défenseur des droits (ex-médiateur de la République) au cas où les services préfectoraux continueraient à faire preuve d’ignorance et d’obstination.

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 15:23
Si on me tape dessus ?

Quand je vois Mme M., mon avertisseur interne commence à clignoter. Je l’ai déjà vue, je m’arme de courage.

Dans le couloir, elle commence à marmonner : « Je veux pas faire de scandale, mais ça commence à bien faire… »

Je lui réponds, trois pas devant : « Madame, attendez que nous soyons dans le bureau. »

Mais elle continue.

Dans le bureau, je dois l’interrompre pour lui poser les questions rituelles pour mes statistiques.

Et c’est reparti !

« Mon mari va pas être d’accord, mais j’en ai marre… »

Elle en a après :

  • un couple de voisins de l’immeuble d’en face qu’elle croyait être des amis, mais qui boivent et qui fument et colportent des ragots sur sa fille…
  • un autre voisin d’un autre immeuble, handicapé, qui travaille normalement dans un centre mais qui est en longue maladie…
  • les voisins du dessus qui font du bruit…
  • le fils de Loulou qui la calomnie…
  • les voisins du dessous qui l’accusent de jeter des choses par le balcon…

Elle veut « faire virer » la femme du couple, qui travaille à la mairie, et, pour cela, veut écrire au maire.

Elle lui demandera aussi qu’on arrête de la traiter de folle…

Elle veut qu’on respecte sa carte d’invalidité dans le bus et qu’on lui cède une place assise…

Elle prend des précautions oratoires (dit par exemple une personne de couleur au lieu d’un Noir) pour ne pas « faire de racisme ».

Pfiou !

Comment la faire taire et sortir de mon bureau ?

Je suis obligée de l’interrompre plusieurs fois et la menacer de la mettre dehors si elle ne m’écoute pas.

Je lui affirme que le maire n’a rien à voir là-dedans et qu’il ne « virera » certainement pas une employée pour ça. Qu’elle n’a même pas le droit de le demander.

Je lui dis que ce sont des problèmes relationnels à résoudre à l’amiable et que je ne peux rien faire pour elle, me lève et ouvre la porte.

Elle continue de déblatérer sur tout le monde.

« Venez, madame », lui dis-je en lui montrant la porte.

Elle se plante sur le seuil, je suis obligée de forcer le passage pour pouvoir fermer la porte.

Elle continue dans le couloir et je réponds de loin en loin que je comprends…

Elle demande si elle peut changer de logement.

« Bien sûr, il faut remplir un dossier. »

Arrivée à l’accueil, je demande et lui remets un dossier.

Elle m’apostrophe une dernière fois :

« Et si on me tape dessus, je peux faire quoi ?

— Si on vous tape dessus, vous allez déposer plainte.

— Au commissariat ?

— Oui.

— Et ici aussi ?

— Non, madame, la mairie ne reçoit pas les plaintes. Au revoir, madame. »

Un sourire aux lèvres, je reçois la personne suivante.

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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 15:18
Allons, faites un effort !

Mme K. traîne depuis des années un contentieux avec une banque liée à un hypermarché.

Je redoute toujours le moment où elle va m’en parler, car je n’y comprends rien. Elle avait souscrit un crédit renouvelable et, selon elle, elle a depuis longtemps fini de rembourser ce qu’elle avait emprunté. Mais l’organisme n’est pas d’accord et lui réclame plus de 3 000 €.

Je l’ai envoyée consulter juriste, association de consommateurs… Je ne savais plus à quels saints la vouer…

Ce matin, elle recommence à me parler de cet organisme, je crains le pire.

L’affaire a été confiée à une entreprise de contentieux qui lui propose un plan de remboursement.

Rappelons qu’elle et son mari sont chacun bénéficiaires de l’ASPA (allocation de solidarité pour les personnes âgées) qui s’élève à 610 € mensuels.

Le plan de remboursement prévoit un échelonnement du paiement. Chouette !, me direz-vous.

Moins chouette quand on regarde le détail : 90 € par mois pendant onze mois et une dernière mensualité de près de 2 500 €. Vous avez bien lu !

Bien sûr, j’écris un courrier pour souligner l’aberration de la proposition. Mme K. s’engage à verser 50 € par mois, jusqu’à extinction de la dette.

Je remarque que le nom de la société de recouvrement comporte celui d’une ville assez huppée de la Région parisienne ? Coïncidence ?

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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 15:13
Un recours… Oui, et pourquoi ?

Mme M.L. ne vient plus très souvent me voir. Aujourd’hui, elle veut déposer un recours, elle a « reçu ça ».

Ça, c’est un jugement du tribunal pour enfants datant de février, concernant son fils âgé à l’époque de presque 18 ans.

Le juge a décidé de maintenir une mesure éducative jusqu’à la majorité du jeune homme, soit en avril de cette année.

La signification lui en a été faite le 28 août et nous sommes début septembre.

« Qu’est-ce que vous voulez faire ?

— Un recours.

— D’accord. Pour dire quoi ?

— …

— Pourquoi voulez-vous faire un recours ?

— C’est ma cousine qui m’a dit de faire un recours et que j’avais quinze jours pour le faire.

— On fait un recours quand on n’est pas d’accord avec une décision. Vous n’êtes pas d’accord avec le jugement ?... De toute façon, même si vous n’êtes pas d’accord, la décision n’était valable que jusqu’aux dix-huit ans de votre fils. Il les a depuis longtemps, donc la mesure éducative n’existe plus… Il est toujours suivi par un éducateur ?

— Non.

— Qu’est-ce qu’il fait ?

— Il veut rien faire, il traîne toute la journée avec ses copains.

— Vous étiez suivie par une assistante sociale ? Qui a mis en place cette mesure éducative ?

— C’est le juge. Parce qu’il y a eu un braquage… Moi j’étais d’accord.

— Ah, c’est le juge qui a décidé ça quand il a vu votre fils après le braquage. Donc, maintenant, il n’y a plus rien… »

Quelle histoire absurde !

Un jugement signifié six mois après l’audience.

Une décision temporaire caduque.

Un recours sans objet.

Mme M.L. repart sans rien, bien sûr. Je crois qu’elle a compris.

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10 janvier 2015 6 10 /01 /janvier /2015 15:11
Souvenir des Pays-Bas

Mme S.M. s’est trompée d’heure de rendez-vous ; elle est soulagée que je puisse la recevoir quand même.

À peine m’a-t-elle rejointe dans le couloir qu’elle me met un sac en papier dans les mains ; il contient quelque chose d’assez lourd, je comprends que c’est un cadeau.

« Ah ! Madame Christine, si j’avais pas pu te voir, je l’aurais laissé à l’accueil pour toi…

— C’est un cadeau ? Merci madame, mais il ne fallait pas…

— Depuis que je viens et que tu t’occupes de mes papiers, c’est normal que je te fasse un cadeau ! »

J’attends bien sûr d’être dans mon bureau pour ouvrir le sac et regarder ce que c’est. Mais dans les quelques mètres que nous parcourons, je m’interroge en soupesant le paquet : elle est congolaise, si elle a voyagé, elle est peut-être retournée au pays… Que m’a-t-elle rapporté comme présent exotique ?

« Alors, voyons avec quoi vous m’avez gâtée… »

J’ouvre le sac : quatre boîtes rondes, et je lis « Président ».

Il me faut quelques instants pour comprendre qu’il s’agit de… camemberts !

« Ce sont des fromages ?! Où les avez-vous trouvés ?

— Je suis allée aux Pays-Bas. Là, c’est drôlement moins cher qu’en France. J’en ai rapporté trois douzaines et je les ai partagés. Ça, c’est pour toi. Il faudra les mettre au frigo, hein !

— C’est très gentil, je vous remercie. Mais ça fait trop, on ne mangera jamais tout ça chez moi. Je vous en redonne deux…

— Non non non, tu les donneras si t’en as trop. J’ai partagé, c’est pour toi ! »

J’ai beau insister, elle n’en démord pas.

Je la remercie une nouvelle fois et range le sac dans ma sacoche.

Je calcule par la suite qu’elle a dû rapporter environ neuf kilos de fromage. Je n’aurais pas aimé avoir à traîner sa valise !

Le soir, j’obtiens un joli petit succès avec mes proches quand je leur fais deviner ce qu’on m’a offert cette fois-ci.

J’ai acheté de la pâte brisée, je ferai une tarte au fromage…

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30 décembre 2014 2 30 /12 /décembre /2014 14:51
Chèque disparu

M. A. me raconte son histoire, en se noyant dans des détails que j’essaie d’abréger en le coupant régulièrement.

Que lui arrive-t-il ?

Il travaille en intérim, s’est aperçu que l’adresse enregistrée par l’agence n’était pas correcte et la fait modifier au moment où il apporte un RIB pour être payé par virement.

Il surveille son compte en banque à la date prévue du règlement de son salaire : rien.

Il va se renseigner à l’agence : le salaire n’a pas été payé par virement, mais par chèque et celui-ci a été envoyé, avec la fiche de paie, à l’adresse erronée.

Il s’indigne : il a pourtant bien signalé l’erreur et fourni un RIB.

Comme il affirme qu’il n’a rien reçu, le responsable de l’agence lui demande de signer une lettre de renonciation au chèque. Il veut bien signer, mais il veut un autre chèque tout de suite. Comme ce n’est pas possible, finalement, il refuse de signer le document.

À ce jour, le problème n’est pas résolu et il veut réclamer. Il me raconte qu’il avait eu peur de se « faire avoir » et de ne pas être payé. Je ne peux pas être d’accord avec lui. Je lui détaille la procédure, les contraintes de la comptabilité d’une entreprise : un chèque a été émis à son nom, on ne peut pas lui en établir un autre immédiatement.

Il continue de grommeler qu’il avait peur d’être floué ; je lui explique qu’une agence d’intérim de cette taille ne se risquerait pas à l’escroquer, que tout ce qu’il a gagné maintenant, c’est de ne toujours pas être payé.

Je rédige le courrier et insiste : il faudra qu’il le signe, ce papier, s’il veut son paiement.

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20 décembre 2014 6 20 /12 /décembre /2014 14:48
Majoration de retraite

Après les salutations d’usage, où il est question de ma santé et de celle de toute ma famille, M. K. me montre un courrier très court, d’une jolie écriture ronde.

Je lis et… n’en crois pas mes yeux : M. K. met en avant sa naturalisation récente et demande à la CNAV (Caisse nationale d’assurance vieillesse) si, de ce fait, il peut prétendre à une majoration de sa pension.

« Ben, non.

— Je veux juste demander.

— Je peux vous répondre tout de suite : non, on ne touche pas plus de retraite parce qu’on est français. Votre retraite est calculée en fonction de vos années de travail.

— Je sais. Mais je connais des gens qui ont eu environ 200 € en plus maintenant qu’ils sont français.

— Ah bon ?... Qui vous a écrit ce courrier ?

— C’est la dame que j’ai vue mercredi… ou vendredi…

— La juriste ?

— Oui, c’est ça. »

Je m’interroge : comment une juriste peut-elle écrire ça ? Puis je me ravise très vite : je connais bien M. K. et sa façon d’insister, régulièrement, tout en douceur, jusqu’à ce qu’on accède à sa demande. Et je sais bien aussi que, parfois, on n’a pas le courage d’argumenter : il veut un courrier qui ne servira à rien, on écrit le courrier qui ne servira à rien.

Alors, cette fois encore, j’écris un courrier inutile. Que je duplique pour la caisse de retraite complémentaire.

En partant, M. K. me refait sa démonstration : « Je demande, on verra bien. Parce qu’y a des gens qui… ».

Mais oui, mais oui…

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 14:43
Toute petite infraction

Oh non ! Une contravention à contester !

M. B. n’a encore rien dit, mais il tient le document très reconnaissable des nouvelles contraventions automatisées.

Puis il m’explique : il s’est arrêté juste deux minutes, à peine, pour retirer de l’argent au distributeur – d’ailleurs, il a la preuve, le ticket de retrait qui indique exactement la même heure que la contravention. En plus, il n’y avait AUCUN panneau interdisant le stationnement à cet endroit, il a même pris des photos.

L’amende est élevée, 135 €, et il a un retrait de trois points sur son permis.

Lui faire ça à lui, qui est père de famille et chauffeur de poids lourds !

Je suis étonnée de ces chiffres, mais je comprends en lisant la contravention : stationnement dangereux à l’angle de deux rues.

C’est terrible ça : pas de panneau indiquant que c’est interdit ! Que la signalisation est mal faite ! Rien pour guider les pauvres automobilistes, seulement leurs souvenirs de l’examen du Code de la route.

« Donc, vous voulez contester ?

— Oui. »

Et il repart dans ses explications (pff…).

« Alors, dans la lettre, je dis qu’il n’y avait pas de panneau et que vous ne vous êtes pas arrêté longtemps ? »

C’est ça.

Je rédige le courrier en me mordant les lèvres pour ne pas éclater de rire devant une telle mauvaise foi. Idem quand je le lui lis.

Voici ce que j’ai dû écrire : Je trouve injuste d’être sanctionné aussi sévèrement (amende de 135 € et retrait de 3 points de mon permis) pour une infraction bénigne d’aussi courte durée.

« Vous pouvez faire la photocopie du ticket ? Il faut la mettre avec la lettre. »

Bien sûr, il ne faut surtout pas oublier cette « preuve » importante.

Soupir.

Sans autre commentaire.

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  • : Le blog de Christine Atger, écrivain public, écrivain conseil
  • : Anecdotes, réflexions et états d'âme d'un écrivain public...
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Chers confrères, je vous salue et vous souhaite la bienvenue sur mon blog.

Je suis écrivain public et écrivain conseil.


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J'ai toujours adoré écouter les anecdotes de mes pairs, surtout les plus anciens.


Commençant à avoir un peu de bouteille, j’aurais aussi des choses à raconter... mais je n'ai pas le talent oratoire pour me lancer à brûle-pourpoint au cours d’un repas ou entre deux réunions.


Comme je sais à peu près écrire, j’ai eu envie de créer ce blog (journal, mon cher journal…) pour vous les faire découvrir…

 

En plus, je dois avouer qu'écrire ces péripéties m'évite de les oublier !

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