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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 18:51

Logo Le Jeunivoxois compresse

 

Je vous avais annoncé la parution du Jeunivoxois, journal des jeunes de Vaux-le-Pénil (voir le premier billet qui en parle).

 

L'aventure continue, avec un changement d'équipe : c'est la vie !

 

Voici le deuxième numéro du journal, vous pourrez le télécharger en cliquant sur ce lien : Jeunivoxois n° 2.

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 16:41

AAALogo-web-max

 

Depuis plusieurs années, le SNPCE (Syndicat national des prestataires et conseils en écriture) profite de la tenue de son congrès annuel pour proposer un atelier de formation.

 

 

Samedi 1er juin


salle Fréteau, rue de la Libération à Vaux-le-Pénil (77).

 

Rédiger pour le web


Animé par Anne-Marie Martin,

formatrice, spécialiste en création de sites, graphisme, référencement…

Pour visiter son site.

 

 

Gratuit pour les adhérents.


20 € pour les non-adhérents. Inscription sur le site du SNPCE.

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 19:05

 

Mon activité peut se définir ainsi : j'écris, je réécris, je fais écrire.

 

Je suis donc aussi animatrice d'ateliers d'écriture.

 

Dans ce cadre, j'ai ouvert dans ma ville, Vaux-le-Pénil, depuis septembre dernier, un "club de journalistes juniors".

 

 

Voici la une du premier numéro de leur journal, Le Jeunivoix. Les quatre journalistes en sont fiers, moi, je suis fière d'eux !

 

Jeunivoxois1-couv.jpg

 

Le journal entier est à télécharger en suivant ce lien.

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30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 14:24

journeechamp.jpg

 

Une fois n’est pas coutume, ce billet ne racontera pas une anecdote de permanence mais un événement auquel j’ai participé avec ma consoeur, Sophie Strnadel, dans le cadre de notre association d’ateliers d’écriture : les Ateliers de la Seine.

 

Nous étions à la Journée champêtre de Vaux-le-Pénil la semaine dernière.


Nos impressions…

 

Déjà, le temps a participé en se montrant plus que clément : du soleil masqué parfois par quelques nuages. Il a fallu se protéger le bout du nez d’une noisette de crème solaire.

 

Le vent du matin a un peu chamboulé la décoration du stand qui comportait des guirlandes de plumes (le stand s’appelait « La Plume au vent ») : le matin, elles voletaient gaiement ; en début d’après-midi, elles étaient entortillées autour de la structure et il a fallu couper les fils pour les démêler le soir. Pas bien grave, le reste a tenu !

 

Le décor du site de la Buissonnière était très réussi : grandes fleurs colorées en papier crépon, ballots de paille, fanions, lierre…

 

Le public était au rendez-vous de cette « kermesse » municipale.

 

Sophie et moi proposions deux types d’activités, toujours basées sur l’écriture :

  •  miniateliers d’écriture en plein air, inspirés par les autres animations. Par exemple, près du stand « cerfs-volants, il fallait imaginer être placé sur une énorme cerf-volant au-dessus du site et décrire ses impressions et ce qu’on voyait… ;
  •  et écriture d’articles par des journalistes en herbe, envoyés spéciaux pour l’après-midi.

 

De nombreux enfants ont accepté volontiers de se prêter aux jeux d’écriture, motivés également par leur « carte de fidélité » à faire tamponner pour chaque participation ; les plus âgés ont été moins nombreux…

 

La moyenne d’âge était à peu près la même pour l’écriture des articles ; nos deux plus jeunes avaient respectivement 5 et 6 ans et se sont débrouillés comme des reporters aguerris !

 

Nous avons recueilli tous les textes : les articles seront publiés dans le journal de la ville, Reflets ; les écrits des ateliers seront compilés dans un livret que nous remettrons aux écrivants lors du forum des associations de Vaux-le-Pénil le 9 septembre prochain.

 

 

Peut-être un autre rendez-vous similaire l’année prochaine à la même époque ?

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21 juin 2012 4 21 /06 /juin /2012 15:42

M. H. occupe un logement très humide. La copropriété a demandé l’inspection d’une entreprise spécialisée qui a émis l’hypothèse que la cause se trouverait dans le bâtiment d’à côté appartenant à la mairie.

 

M. H. a donc alerté les services municipaux qui - incompétence ? inconséquence ? je-m’en-foutisme ? - l’ont envoyé à l’agence régionale de santé. Celle-ci, quand il a enfin pu la joindre, l’a gentiment envoyé... balader, lui disant qu’elle ne pouvait pas intervenir, et l’a redirigé… vers la mairie.

 

C’est ici que j’interviens : je lui rédige le courrier pour expliquer la situation, déjà connue puisque la copropriété de l’immeuble a fait parvenir à la mairie le rapport d’intervention de la société spécialisée.

 

Je lui demande des précisions : est-ce seulement son appartement qui est affecté, ou bien tout l’immeuble est-il aussi touché ?

 

« Mon voisin a eu le même problème de moisissures quand il est arrivé. Il a passé tous ses murs au rhum et, depuis, il garde ses fenêtres ouvertes. Il vient d’ailleurs d’être cambriolé.

- … Il a nettoyé ses murs au rhum ?!

- Oui (il est hilare).

- Il est antillais ?

- Oui, il est antillais (il rit toujours).

Houlà ! Ça devait sentir… J’espère que c’était du rhum bas de gamme…

- Je ne suis même pas sûr ! »

 

rhums-copie-1.jpgEh ben ! Voilà qui ferait frémir d’horreur certains amateurs de ma connaissance.

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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 18:30

Vous l’ignorez sûrement : une de mes hantises est de me faire cambrioler et, surtout, dérober mon matériel informatique et les données professionnelles qu’il contient.

Évidemment, la maison est bien protégée et je vérifie toutes les ouvertures quand je m’absente. Et je sauvegarde régulièrement mes travaux pour les conserver, ne serait-ce que pour pallier un éventuel plantage intempestif.

 

Il y a quelque temps, nous sommes partis exceptionnellement trois semaines en vacances et mon inquiétude s’est exacerbée : les voleurs auraient tout le temps d’ouvrir les serrures compliquées, neutraliser le système d’alarme, défoncer les murs, démonter la toiture tuile par tuile, que sais-je ?... Il me fallait donc trouver des cachettes inattendues pour mes biens précieux, mon ordinateur portable en particulier.

 

Mon appareil dans les mains, je fais le tour de la maison, envisageant tel ou tel autre endroit, et j’arrive dans la buanderie, assez sombre et encombrée, qui contient machine à laver et séchoir… Le séchoir ! Il est au fond de la pièce, assez peu éclairé. Ma sacoche d’ordinateur est noire... et elle passe par le hublot. Si je mets le tout au fond de la machine, on ne voit rien… Eurêka ! Voilà ma cachette !

 

Et nous partons…

 

De retour après cette longue période de repos, j’entreprends de tout ranger et vais chercher mon ordinateur. Oh oh ! La sacoche est dans un drôle d’état… Je soulève l’écran… Il semble bancal… Mais l’appareil s’allume.

 

Entre-temps, ma sœur m’appelle et me raconte que le temps ici a été épouvantable, qu’il a beaucoup plu…

« Et tu es venue chez moi sécher ton linge ?

- Heu… oui… Tu as trouvé ton ordi ? Il fonctionne toujours ? »

 

Et voilà ! J’avais une cachette insoupçonnable. J’avais tout prévu, sauf le mauvais temps et l’utilisation du séchoir par ma sœur – comme cela lui arrive souvent à mi-saison – que je n’avais pas pensé à mettre au courant.

 

L’ordinateur avait six mois. Le seul signe de détérioration était un faux contact dans l’écran dont on pouvait s’arranger. Je l’ai remplacé deux ans et demi plus tard parce qu’il donnait des signes de faiblesse et que j’ai besoin d’un appareil fiable, mais il fonctionne toujours.

 

Si vous avez des doutes sur la solidité de votre matériel – à Noël, on vous offrira peut-être un appareil électronique –, confiez-le-moi, je connais un crash test imparable. ordi en panne

 

Inutile de préciser que j’ai dû trouver une autre cachette…

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26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 16:52

Et voici LE livret !

Pour les mélomanes avertis, je précise que le refrain (repéré en caractères gras), lancinant, se chante sur l’air de Il était un petit navire ; le reste s’interprète sur l’air que l’on veut. EP signifie… écrivain public bien sûr.

 

M. Loiseau

Excusez-moi madame, je ne me suis pas rasé…

 

EP

Cela n’a aucune importance, monsieur. Je vous en prie, asseyez-vous.

alors qu’il se lève ! regard étonné

 

M. Loiseau

Ah madame !

J’ai une très très belle montre (bis)

Qui appartenait à feu mon papa (bis)

 

EP

Que voulez-vous fair’ de cett’ montre

Asseyez-vous et racontez-moi ça.

idem plus haut

 

M. Loiseau

J’avais offert cette bell’ montre

Il y a quarante ans à mon cher papa

Mon père est décédé, madame, l’année dernière. Sur son lit de mort, il m’a fait promettre

de trouver à vendre la montre

pour tirer la famille du tracas

 

EP

Oui… Et  que puis-je faire pour vous ?

 

M. Loiseau

Je voulais écrire à monsieur Julien Dray

car c’est un amateur de montres

Et je suis certain qu’il l’apprécierait.

 

EP

Ah ? vocalise qui se termine en quinte de toux.

Alain lui tend un verre d’eau qu’elle boit, lui tapote la main et se fait rembarrer quand ça va mieux.

Il collectionne les montres ?

 

M. Loiseau

Oui, je l’ai entendu sur RTL… parce que j’écoute RTL…

Je l’ai appelé plusieurs fois, sans réussir à l’avoir. Et finalement, figurez-vous que pour une fois que j’avais trouvé

un grand collectionneur de montres

C’est trop fort il est mis en examen.

 

EP

Heuuu… Tentative de vocalise mais Alain lui donne un coup de coude qui l’arrête net.

C’est sûr, ce n’est pas de chance !

 

M. Loiseau

J’avais aussi pensé écrire à monsieur le président de la République…

qui lui aussi aime les montres

Mais je n’ose pas le déranger pour ça…

 

EP

Je crois que vous avez raison, monsieur. On n’écrit pas au président de la République pour une histoire de montre.

 

M. Loiseau

Je vais donc écrire à monsieur le maire qui connaît bien monsieur le président de la République et pourra lui parler

de cette très très belle montre

qui fonctionnera comme au premier jour.

 

EP

Fonctionnera ? Elle est en panne ?

 

M. Loiseau

Oui, je l’ai déposée chez le meilleur horloger de la ville. D’ailleurs, c’est juste à côté de la mairie, monsieur le maire n’aura qu’à traverser la rue

pour aller admirer la montre

constater que ce que je dis est vrai.

 

EP

Votre réparateur de montres,

il ne connaît pas de collectionneur ?

 

M. Loiseau

Je le lui ai demandé, madame, mais il ne fait rien, il attend que je le paie.

 

EP

Que vous le payiez ?… J’comprends plus rien…

Écoutez monsieur, ce n’est pas que je ne veux pas vous faire la lettre pour le maire, mais je pense

qu’il se moqu’ bien de votre montre

et qu’à la poubelle ira le courrier.

 

M. Loiseau

Oh ! madame, on ne met pas à la poubelle

une si précieuse montre

qui vaut bien dans les 30 000 euros.

 

EP

Je ne parle pas de la montre

Mais de la lettr’ que je vous écrirai.

 

EP

Le réparateur l’a estimée à 30 000 euros ?

 

M. Loiseau

Non. Mais je le sais.

Vous comprenez, avec cet argent, je pourrai commander une pierre tombale et prendre une concession de trente ans au cimetière.

 

EP

Bon… après tout… Je vais vous le faire, le courrier pour le maire.

 

M. Loiseau

Merci beaucoup madame. Vous savez

Tant que j’n’ai pas vendu la montre

Je n’peux pas aller visiter papa.

 

EP

Elle chantonne « Oha oha » en écho à la fin du refrain.

Tenez. Signez… je vais vous faire une copie.

 

M. Loiseau

Je vous en suis infiniment reconnaissant.

Au revoir madame.

Ils se serrent la main.

 

EP

Au revoir, monsieur.

 

Public indulgent, tous nos confrères présents nous ont fait un triomphe !

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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 19:14

Le métier d’écrivain public amène à vivre des situations pénibles, tragiques, conflictuelles, mais aussi étonnantes, drôles et franchement comiques. Le plus difficile est de conserver pendant la consultation une distance toute professionnelle et un sérieux imperturbable.

Ensuite, quand nous nous retrouvons « entre nous », nous échangeons nos souvenirs et piquons les fous rires que nous avons dû refouler sur le moment.

Un épisode de ce type m’a inspirée pour écrire une parodie d’opérette que j’ai « chantonnée » avec mon confère et ami Alain Delacour lors du forum 2009 de notre association professionnelle, le GREC, où nous avions décidé de mettre en scène des anecdotes savoureuses de notre pratique.

 

Le titre en est La montre de papa. Tout est vrai !

L’introduction écrite par Alain a permis de donner le ton dès l’ouverture. J’ai laissé les indications de mise en scène… C’est sans aucune prétention artistique, mais nous nous sommes bien amusés tous les deux.

 

Introduction lue par Alain

 

Mesdames, messieurs,

 

Je suis heureux de vous accueillir ici, dans le cadre de nos soirées lyriques du CISP. Nous terminons aujourd'hui notre cycle consacré aux grandes heures de l'opérette française avec une oeuvre injustement oubliée intitulée : La montre de papa. Cette oeuvre a été composée à la limite du XIXe et du XXe, du côté de la porte d'Aubervilliers. Le livret original en a été écrit par la célèbre librettiste Christina Teugé. Cela mérite d'autant plus d'être souligné, que les femmes librettistes sont rares dans le PIM, le Paysage international de la musique. Christina a composé, entre autres, une opérette célèbre qui connut en son temps son heure de gloire et intitulée : « Mets deux tunes dans le bastringue ».

 

La montre de papa évoque la rencontre d'un certain M. Loiseau avec un écrivain public. Cela est d'autant plus remarquable que le thème de la relation client/écrivain public avait peu inspiré jusque-là les auteurs et compositeurs lyriques.

 

Nous devons la musique de cette opérette au célèbre compositeur Maurice Raviole, bien connu pour une oeuvre phare à laquelle il doit la postérité de son nom : le Bolino de Raviole.

 

Avec La montre de papa, Raviole signe une musique de facture relativement classique, mais dont la richesse mélodique avait été soulignée en son temps par les critiques musicaux les plus en vue de l'époque. Notons que le thème le plus célèbre de cette œuvre connut un tel succès populaire qu’il fut repris par la suite dans une chanson pour enfants.

 

Mais je ne vous en dirai pas plus. Je vous laisse découvrir cette oeuvre qui fit les belles heures de l'opéra-comique et qui va être interprétée ce soir, dans le rôle de l’écrivain public, par la grande diva de renommée internationale qui me fait l’honneur d’être à mes côtés : j’ai nommé « La Christine » (prononcé La Christ-eine à « l’allemande »).

 

Christine arrive des coulisses en minaudant, salue puis se met sur le côté pour faire un gargarisme assez bruyant qui perturbe Alain.

 

Quant à moi, j’aurai le grand avantage d'interpréter pour vous, mesdames et messieurs, le rôle de son client, M. Loiseau.

 

Musique, maestro !

 

Christine fait comprendre à Alain qu’il n’y a pas de musiciens : d’abord des signes plus ou moins discrets puis elle chuchote à son oreille.

 

Alain, se reprenant : Ah, j’allais oublier de vous préciser, mesdames et messieurs : dans la grande tradition de l’opéra économique, pardon de l’opéra comique, nous allons avoir le grand honneur d’interpréter La montre de papa a capella.

Quand vous voulez très chère… Alain sort son mouchoir blanc qu’il ne lâchera plus.

 

Christine donne le la et Alain essaie de s’harmoniser, mais c’est complètement faux. Il a pourtant l’air très content de lui et se tient prêt à commencer à chanter.

 

Là, Alain s’aperçoit que ses partitions sont à l’envers et il retourne ma chemise cartonnée. Il s’apprête à chanter, mais fait tomber les partitions et tout un fatras de papiers par terre. Il essaie de les ramasser avec maladresse et prend un temps fou à les remettre dans l’ordre. Pendant ce temps, Christine refait un gargarisme puis s’énerve et tire Alain vers le public pour qu’il commence, laissant les papiers par terre.

 

Alain commence enfin à chanter.

 

Chacun se lève rapidement à chaque fois qu’il commence à chanter et s’assied tout aussi rapidement dès qu’il a fini.

 

À suivre…

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Présentation

  • : Le blog de Christine Atger, écrivain public, écrivain conseil
  • : Anecdotes, réflexions et états d'âme d'un écrivain public...
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Chers confrères, je vous salue et vous souhaite la bienvenue sur mon blog.

Je suis écrivain public et écrivain conseil.


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J'ai toujours adoré écouter les anecdotes de mes pairs, surtout les plus anciens.


Commençant à avoir un peu de bouteille, j’aurais aussi des choses à raconter... mais je n'ai pas le talent oratoire pour me lancer à brûle-pourpoint au cours d’un repas ou entre deux réunions.


Comme je sais à peu près écrire, j’ai eu envie de créer ce blog (journal, mon cher journal…) pour vous les faire découvrir…

 

En plus, je dois avouer qu'écrire ces péripéties m'évite de les oublier !

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