Anecdotes, réflexions et états d'âme d'un écrivain public...
L’employeur de M. C. lui a proposé une nouvelle affectation chez un autre client. M. C. est agent d’entretien et va travailler sur les chantiers que son entreprise a remportés. Quand le contrat est renégocié, il arrive que la société ne soit pas reconduite ; soit le personnel sur place est « repris » par la nouvelle, soit il est affecté ailleurs par son employeur actuel.
C’est ce qui s’est passé pour M. C. Mais lui ne veut pas aller travailler ailleurs où il rencontrerait des problèmes de transport, ce qui le ferait rentrer très tard chez lui ou partir très tôt.
Il me montre le courrier de son entreprise qui veut des justificatifs de ses refus — il en est au deuxième — et veut répondre. Pas de problème, je vais faire la lettre.
Mais j’apprends aussi que le directeur lui interdit de retourner sur son ancien lieu d’affectation. M. C. me confirme qu’il continue d’aller sur son ancien lieu de travail.
Alors, j’explique et réexplique que, non, même si ça ne lui convient pas, il ne peut pas faire ce qu’il veut et n’a pas le droit de travailler où ça lui chante, qu’en l’occurrence, ce n’est vraiment pas lui qui décide.