Anecdotes, réflexions et états d'âme d'un écrivain public...
Les fidèles lecteurs de ce blog se souviennent peut-être que j’assure des permanences d’écrivain public dans deux villes de la Région parisienne : C. et M., similaires en nombre d’habitants et en type de population.
C. propose quatre fois trois heures de permanences par semaine, sur rendez-vous ; M., trois fois trois heures, sans rendez-vous. Je partage ces temps avec ma consœur, Sophie Strnadel.
Les statistiques de 2015 sont terminées.
Toutes permanences confondues :
En comparant les chiffres de deux villes, nous nous apercevons que, pour un nombre d’heures de permanence moindre à M. (396 heures, contre 548 pour C.), nous avons reçu le même nombre de personnes (878 pour M. et 880 pour C.) et réalisé le même nombre de prestations (1 336 pour M. et 1 337 pour C.).
Pourquoi ?
À cause de la différence du mode de fonctionnement : un rendez-vous par demi-heure pour C. et des permanences libres pour M.
Ma conclusion
Pour ce qui concerne le fonctionnement, je ne dirai rien, j’avais suffisamment argumenté à C. contre la mise en place de rendez-vous.
Pour ce qui concerne notre confort de travail, je ne peux qu’encourager la ville de C. à continuer ainsi. Je rentre beaucoup plus fatiguée de mes permanences M. !