Anecdotes, réflexions et états d'âme d'un écrivain public...
Dans les travaux hors de mes forces (ou de mes compétences ?)
La
correction d’un futur livre (un best-seller, à n'en pas douter !)
Après une heure de travail, je n’avais corrigé en première lecture qu’une page et demie, et je ne comprenais rien à ces réflexions pseudophilosophiques.
J’ai préféré jeter l’éponge.
Aurais-je agi ainsi au début de ma carrière ?
Peut-être pas, mais je me serais réservé de longs moments de doute et de gros risques de déconvenues et de complications avec le client.